#Comptoirstories

Les stigmates de la main, les traces d'un geste précis et affiné. La poésie d'une anicroche, la délicatesse d'une aspérité. L'alchimie de l'authenticité. Parce que le savoir-faire est un trésor, Comptoir a choisi de l'honorer, avec Uèle, chef d'orchestre prodige, diamant brut et inspiré.

Uèle
Lamorechef d'orchestre

L'art coule dans ses veines. Fille de peintre sculpteur, Uèle grandit parmi les pinceaux, le plâtre, et les aplats de couleur, dessinant sur les murs sans se faire gronder, libre de s'exprimer. Mais ses oreilles bourdonnent : c'est la musique qui la fait vibrer. Toute petite déjà, elle manie l'archet et gratte la guitare, avant de s'envoler pour les Etats-Unis où elle effectue un virage à 180°, fait pour durer : la direction d'orchestre. Cette toquée d'electro et de rap impose son propre style : chef d'orchestre d'un nouveau genre, elle dirige une vingtaine d'instrumentistes sur de la musique tout sauf classique. Une maestro du 21ème siècle. Du haut de ses 23 printemps, Uèle participe au renouvellement de sa discipline avec un vigoureux franc-parler et une impulsive sincérité. Passionnée d'histoire et de nature, mettant un point d'honneur à comprendre le processus créatif de toute œuvre, Uèle est sans conteste une tête - blond platine - bien faite.

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Qui est-elle ?

Elle porte un prénom romanesque, et arbore un physique cinématographique. Cette chef d'orchestre qui s'avoue un peu geek écoute du rap et de l'electro, et aime passer des heures devant les documentaires animaliers. Uèle Lamore n'est jamais là où on l'attend, et ça tombe bien, car la surprise lui va comme un gant. Rencontre.

Quelle est ta vision de la transmission ?

Tout ce que je fais est fondé sur la transmission. En les dirigeant, je transmets aux musiciens, qui eux-mêmes me transmettent en retour. De plus, même si j'ai énormément travaillé pour faire ce métier, je suis constamment en apprentissage, en demande de savoir. C'est passionnant et tellement enrichissant pour moi de me dire qu'il me reste toujours quelque chose à apprendre...


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Raconte-nous ton métier ?

J'ai une formation classique, mais je travaille sur de la musique actuelle : electro, rap, rock, new wave... C'est la musique que j'aime et que j'écoute. Avec mon orchestre, nous proposons des créations originales en live, et nous travaillons avec des artistes. Le geste du chef d'orchestre, lorsqu'il dirige, est à la fois extrêmement précis et totalement abstrait. Il représente la puissance et la sensibilité du moment. Il doit être rempli d'énergie absorbée ensuite par l'orchestre. C'est épuisant, très physique, il y a quelque chose de quasi athlétique dans la direction d'orchestre. On donne beaucoup de soi-même.

Ton chez toi ?

Depuis mon retour des Etats-Unis il y a huit mois, je squatte chez mon père ! C'est une ancienne usine de chaussures en banlieue parisienne, retapée entièrement par mes parents. Mon père, artiste peintre et sculpteur, a transformé une partie du lieu en atelier. J'adore cette maison où j'ai passé une partie de ma jeunesse, mais je suis aussi ravie de la perspective d'emménager bientôt dans mon propre appartement à Paris !


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La mode, une histoire de famille ?

Ma mère est styliste, et la moitié de ma famille est dans la mode. J'ai un immense respect pour la mode. Je pense qu'il y a une véritable philosophie derrière l'apparence, le choix de ce que l'on porte. Ce ne sont pas que des vêtements, ce sont des signes qui peuvent en dire long sur une personne. D'un point de vue historique, nous devons beaucoup à la mode. Je pense notamment à Yves Saint Laurent, qui, en habillant les femmes en pantalon, a fait bien plus qu'accompagner les bouleversements de son époque.

Quel est ton uniforme ?

Je cours du matin au soir, il faut donc que mes vêtements ne m'entravent pas mais au contraire me soutiennent. Au quotidien, je porte typiquement un top fluide et bien coupé, un pantalon minimaliste, et une paire de baskets cool. Je dirais que dans l'ensemble, ma silhouette est influencée par l'esthétique japonaise ou l'épure sud-coréenne.


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Interview

Découvrez Uèle Lamore

Qui est-elle ? /
Racontes-nous ton métier / La mode, une histoire de famille ? /

Qui est-elle ?
Elle porte un prénom romanesque, et arbore un physique cinématographique. Cette chef d'orchestre qui s'avoue un peu geek écoute du rap et de l'electro, et aime passer des heures devant les documentaires animaliers. Uèle Lamore n'est jamais là où on l'attend, et ça tombe bien, car la surprise lui va comme un gant. Rencontre.

Raconte-nous ton métier ?
J'ai une formation classique, mais je travaille sur de la musique actuelle : electro, rap, rock, new wave... C'est la musique que j'aime et que j'écoute. Avec mon orchestre, nous proposons des créations originales en live, et nous travaillons avec des artistes. Le geste du chef d'orchestre, lorsqu'il dirige, est à la fois extrêmement précis et totalement abstrait. Il représente la puissance et la sensibilité du moment. Il doit être rempli d'énergie absorbée ensuite par l'orchestre. C'est épuisant, très physique, il y a quelque chose de quasi athlétique dans la direction d'orchestre. On donne beaucoup de soi-même.

La mode, une histoire de famille ?
Ma mère est styliste, et la moitié de ma famille est dans la mode. J'ai un immense respect pour la mode. Je pense qu'il y a une véritable philosophie derrière l'apparence, le choix de ce que l'on porte. Ce ne sont pas que des vêtements, ce sont des signes qui peuvent en dire long sur une personne. D'un point de vue historique, nous devons beaucoup à la mode. Je pense notamment à Yves Saint Laurent, qui, en habillant les femmes en pantalon, a fait bien plus qu'accompagner les bouleversements de son époque.

Ton chez-toi ?
Depuis mon retour des Etats-Unis il y a huit mois, je squatte chez mon père ! C'est une ancienne usine de chaussures en banlieue parisienne, retapée entièrement par mes parents. Mon père, artiste peintre et sculpteur, a transformé une partie du lieu en atelier. J'adore cette maison où j'ai passé une partie de ma jeunesse, mais je suis aussi ravie de la perspective d'emménager bientôt dans mon propre appartement à Paris !

Quel est ton uniforme ?
Je cours du matin au soir, il faut donc que mes vêtements ne m'entravent pas mais au contraire me soutiennent. Au quotidien, je porte typiquement un top fluide et bien coupé, un pantalon minimaliste, et une paire de baskets cool. Je dirais que dans l'ensemble, ma silhouette est influencée par l'esthétique japonaise ou l'épure sud-coréenne.

Quelle est ta vision de la transmission ?
Tout ce que je fais est fondé sur la transmission. En les dirigeant, je transmets aux musiciens, qui eux-mêmes me transmettent en retour. De plus, même si j'ai énormément travaillé pour faire ce métier, je suis constamment en apprentissage, en demande de savoir. C'est passionnant et tellement enrichissant pour moi de me dire qu'il me reste toujours quelque chose à apprendre...


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